Un agent qui décroche, qualifie le candidat, lui envoie son espace de dépôt, relance tant qu'il manque une pièce, puis analyse le dossier complet. Commencez par l'audit gratuit de dix de vos dossiers déjà traités.
Demander l'audit de dix dossiers Voir la démonstrationLe candidat appelle, dépose ses pièces, se fait relancer s'il en oublie. Vous reprenez la main une fois le dossier complet et analysé.
Y compris le soir et le week-end. Il qualifie le candidat — quel bien, combien d'occupants, quelle situation professionnelle, quels revenus — et crée sa fiche pendant la conversation.
Il reçoit par email un espace personnel, qu'il ouvre depuis son téléphone, sans compte à créer. La liste ne contient que les pièces que la loi autorise à demander.
À J+3, J+7 et J+12, en ne listant que ce qui manque réellement. Dès que le dossier est complet, l'analyse se déclenche et vous recevez le verdict.
Non pas par manque de sérieux, mais parce qu'elles demandent de recalculer, de recouper et de vérifier des registres — pour chaque dossier, à chaque fois.
Un cumul annuel qui ne correspond pas au net mensuel multiplié par douze. Un taux de cotisations à 9 % quand le barème en impose 21. Il faut sortir la calculatrice pour le voir.
Un SIRET absent du répertoire des entreprises, une société créée le mois dernier. Personne ne vérifie chaque employeur à la main sur trente dossiers.
Un relevé de compte ajouté spontanément par le candidat. Il ne figure pas dans la liste du décret, et sa présence au dossier engage votre responsabilité.
Trois étapes, environ une heure de travail de mon côté, cinq minutes du vôtre.
Des dossiers réels que vous avez déjà traités, acceptés ou refusés. Anonymisés si vous préférez : l'analyse fonctionne aussi bien sans les noms.
Extraction des pièces, contrôle de cohérence entre elles, vérification des employeurs, calcul de solvabilité, contrôle des pièces exigibles.
Pour chaque dossier : ce qui aurait été signalé, ce qui serait passé sans réserve, et le temps que l'analyse aurait pris. Vous jugez sur vos propres dossiers.
De l'appel entrant à la détection d'un faux bulletin de salaire.
La démonstration est ouverte, sans inscription. Choisissez le dossier au nom de Julien Mercier : cinq anomalies concordantes, dont un employeur introuvable et trois bulletins créés le même jour à deux minutes d'intervalle.
L'analyse ne s'appuie que sur des éléments de solvabilité documentés : montants justifiés, cohérence entre les pièces, authenticité des justificatifs. Aucun critère personnel — origine, situation de famille, âge, état de santé, lieu de résidence — n'entre dans le calcul.
Les pièces prises en compte sont celles du décret n°2015-1437 pris pour l'application de la loi ALUR. Toute pièce hors de cette liste est signalée plutôt qu'exploitée. En cas de contestation d'un refus, le rapport documente objectivement le motif retenu.
Dix dossiers, un rapport détaillé, aucune contrepartie demandée. Si le résultat ne vous apprend rien sur vos propres dossiers, vous m'aurez fait perdre une heure — pas l'inverse.